Fidèle à la Reine

Fidèle à la Reine bâtit toute sa tension sur une loi royale et un garde de château de basse naissance, posté là où cette loi est la plus dure à respecter.
| Épisodes | 5 |
|---|---|
| Gratuits | 2 |
| Tokens par épisode | 12 |
| Tokens, série complète | 36 |
| Durée épisode 1 | 58 s |
Une loi, une porte
Dans ce royaume, toucher la reine, c'est l'exécution. Elle a 22 ans, elle détient toute l'autorité, et elle choisit le garde de plus basse naissance du château pour le poste devant sa chambre. Dès lors, chaque nuit de service comporte un risque mortel, et elle continue de le défier de franchir la ligne. La règle est si simple que toute la série peut tenir dessus.
Un écart de pouvoir que l'histoire ne cache jamais
La couronne face au roturier, difficile de faire hiérarchie plus déséquilibrée. Elle peut lancer le défi sans coût apparent, alors qu'il risque sa vie en y répondant, et ce déséquilibre est le sujet principal de l'histoire. Lis-la comme une partie de nerfs dans une cour fantastique. Elle a sa place avec nos choix héroïne aux commandes, et le rayon mondes fantastiques propose d'autres royaumes inventés.
Les détails pratiques
La série compte cinq épisodes, dont deux gratuits. Trois épisodes payants à 12 tokens chacun portent le total à 36 tokens. L'épisode 1 dure 58 secondes, donc tu sais vite si la règle mortelle te captive. Aucun nom de casting n'est indiqué dans nos notes, donc ici tu choisis sur le seul concept, ce qui est un bon test pour n'importe quelle prémisse.
Réponses rapides
Quelle est la règle centrale de Fidèle à la Reine ?
Quelle est sa durée ?
Notre verdict
Une seule règle à gros enjeux donne à cette fantasy bien plus de forme que sa courte durée ne le laisse penser. Le concept est l'argument de vente, donc les épisodes gratuits devraient te dire ce qu'il faut savoir.
- À choisir si : Tu aimes les intrigues de cour, les gros enjeux et une souveraine qui dicte le jeu.
- À éviter si : Les intrigues qui reposent sur un déséquilibre de pouvoir extrême ne sont pas ta préférence.



